Chassant le jeune homme de sa tête, Kiara retira les petits pains au chocolat du four. Elle fut satisfaite de ne pas les avoir brûlés comme les croissants de la veille. Mérédith n'avait pas du tout apprécié, elle avait encore poussé une de ces crises de colère comme elle avait l'habitude de le faire.
Et la jeune brune ne supportait plus les cris et la violence de sa demie-soeur, elle étouffait de l'intérieur, elle se sentait prisonnière mal dans sa peau. Et se lever le matin était pour elle un vrai supplice. Pourquoi se lever quand on n'a aucun but dans la vie ? Pour qui ?
Au moins quand elle vivait avec son père, elle s'occupait de lui elle se sentait utile et surtout aimé. L'amour ce sentiment si étrange qui fait parfois bien mal...













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