- Comment oses tu me parler de cette façon ! Je te rappelle que c'est ton père qui est venu à moi et non le contraire. D'accord je n'ai pas été indifférente à son charme et alors est-ce mal ? Tu oses me juger, mais tu n'es pas mieux que moi. Tu profites de ta réussite et de ton argent pour séduire des femmes. Puis, quand tu as bien baisé tu les oublies et tu les jettes comme de vulgaire putes. Qui dois s'en vouloir toi où moi ?
Nous sommes pareils, sauf que moi je n'ai pas peur de me marier. Alors, ne me juge pas ouvre les yeux Tristan tu n'es qu'un pervers tu ne penses qu'à la luxure. Je pars la tête haute, mais croit moi tu t'en mordras les doigts. Je te laisse cette idiote de Kiara baise la bien et jette là, comme elle le mérite ma vengeance sera faite grâce à toi.
Nullement touché par les paroles de Mérédith, il lui demanda de partir et cette dernière s'exécuta. Il se dirigea alors vers la chambre de Kiara et après avoir frappé il entra.
Elle était sur son lit le regard lointain, elle avait l'air sereine. Il la trouvait de plus en plus belle et désirable, il devait faire un effort surhumain pour ne pas lui à elle se qu'il avait fait à d'autres. Pas qu'il s'en veuille, mais bon il ne pouvait pas lui faire la même chose du moins il ne s'en sentait pas capable.
- Kiara dit-il d'un ton neutre. J'aimerais te parler maintenant si tu le veux bien. Nous avons beaucoup à nous dire et s'il te plait je veux la vérité.











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